Des nouvelles de Gérard Occre

28/05/2010 21:19 par dlr14ème_62

Nous vous avions décrit les 02/05/2010 (Quand on veut noyer son chien...) et  08/05/2010 (Quand les actes plaident pour soi !) et la situation scandaleuse de Mr Gérard Occre. Dernièrement, sa hiérarchie avait accentuée ses pressions en l’informant par courrier qu’il devait libérer la conciergerie au 1er juin  pour y loger son successeur. Nous passons sur le coté cavalier de ce procédé pour nous arrêter sur le mot successeur qui nous a interpellé. En effet, il était question de  supprimer le poste de concierge dans l’établissement – foyer Pasteur d’où le licenciement à la hussarde de Mr Occre. Et là, subitement, on trouve un successeur ? Comprenne qui pourra ! En revanche nous avons appris que suite à notre intervention, conjuguée à celles d’autres représentants politiques locaux tels que Mme Coget et Mr Ferrari, la situation de Mr Occre s’est un peu améliorée. Mr Cojon, responsable des locations pour Pas de Calais Habitat, après avoir pris le temps d’entendre Mr Occre, aura accédé à sa demande de logement décent. On est loin du studio vétuste que lui avait proposé le CCAS. Grace à ses bonnes volontés conjuguées, on aura évité une injustice. Mais Mr Occre, plus qu’exaspéré par ce continuel harcèlement émanant de son ancienne hiérarchie nous a assuré qu’il n’en restera pas là.

 

 

Le comité local Héninois

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

28/05/2010 20:47 par dlr14ème_62

  • COMMUNIQUE DE PRESSE

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    28/05/2010 20:47 par dlr14ème_62

Mai 2005 – mai 2010 : l’histoire donne raison au peuple français 

Cinq ans jour pour jour après son « NON » historique à la Constitution européenne, l’histoire est en passe de donner raison au peuple français. L’agonie d’un euro toujours plus mortifère pour la croissance, l’emploi et l’équilibre des finances publiques, l’imposture du traité de Lisbonne qui ne permet aucun progrès dans la « gouvernance » de l’UE, la mise en œuvre de politiques de dérégulation à tout crin remettant en cause les services publics à la française (jeux d’argent, énergie, transports,…) et le droit du travail (directive Bolkestein), l’autorisation unilatérale par la Commission de Bruxelles des OGM, etc. sont autant de preuves que l’actuelle « construction » européenne, décidée contre la volonté des peuples, constitue une voie déraisonnable et nuisible aux Européens. Les dirigeants français et européens ont eu beau tricher avec la démocratie en copiant-collant la Constitution européenne dans le traité de Lisbonne, c’est la réalité elle-même qui se charge sous nos yeux de mettre fin à leurs errements insensés. Plus que jamais, la France doit prendre les devants pour ne pas couler avec l’Europe de Bruxelles. Elle doit sortir de manière volontaire et ordonnée de l’euro et proposer à ses partenaires la seule Europe vraiment possible, celle des Nations fondée sur des coopérations volontaires à la carte sur des projets concrets (scientifiques, industriels, etc.). J’invite les 16 millions de Français dont le « NON » a été bafoué par l’oligarchie européenne à se mobiliser et à signer la pétition de Debout la République pour le rétablissement du franc. 

Nicolas DUPONT-AIGNAN 

Député de l’Essonne 

Président du rassemblement gaulliste Debout la République 

 

 

 

 

 

 

La fête des voisins

28/05/2010 10:44 par dlr14ème_62

  • La fête des voisins

    La fête des voisins

    28/05/2010 10:44 par dlr14ème_62

Aujourd’hui, se déroulera dans notre ville la Fête des voisins. Vers 19 h 00, débuteront les festivités dans les secteurs de Darcy, Kennedy et Margodillots. Egalement au programme pour le 29 mai dés 12 H 30, des manifestations rues Matisse à Beaumont, rue Hénoch, Domagala et au Bord des eaux.

 

Le comité local

Gaz de France : le peuple français dindon de la farce d’une privatisation spéculative !

28/05/2010 09:50 par dlr14ème_62

  • Gaz de France : le peuple français dindon de la farce d’une privatisation spéculative !

    Gaz de France : le peuple français dindon de la farce d’une privatisation spéculative !

    28/05/2010 09:50 par dlr14ème_62

La privatisation de GDF imposée par Bruxelles et appliquée avec zèle par Nicolas Sarkozy (décret du 19/12/2007 publié au Journal Officiel le 20/12/2007), fut dénoncée par DLR sans grand écho médiatique. Nous nous étions élevés à l’époque contre le fait de voir l’Etat passé de 80 % à 35 % de participation dans l’entreprise. Après Air France, les Sociétés d’autoroutes, France Télécom, Aérospatiale et EDF, voilà que nos dirigeants, inféodés aux lobbies bruxellois, avaient bradé de nouveau un des plus beaux fleurons de l’indépendance française. Afin d’anesthésier toutes velléités de résistance et étouffer notre désapprobation, le gouvernement et toute l’intelligentsia acquise à l’ultra – libéralisme, nous avaient juré par tous les dieux qu’il n’y aurait aucunes augmentations sur les tarifs et qu’au contraire, les consommateurs y trouveraient un intérêt. Niais sont ceux qui ont crut cet évangile. Car hélas, la réalité fut toute autre. Dés janvier 2008, les tarifs augmentaient déjà de 4 %. Puis, ce fut des augmentations constantes comme le montre le tableau qui suit :  

 

Dates  

 

Pourcentages 

 

08/01/2008 

 

+ 4%  

 

07/07/2008 

 

+ 5%  

 

01/04/2009 

 

- 11,3 %  

 

01/07/2009 

 

+ 4,5 %  

 

25/03/2010 

 

+ 9,7 %  

 

 

Ainsi, depuis 2 ans, les tarifs ont augmenté, malgré de vaines promesses, de 11.9 %. Malheureusement, les revenus d’une grande majorité de français n’auront pas augmenté dans les mêmes proportions. Mais apparemment, cela ne suffit pas à calmer les appétits des dirigeants de GDF qui, sous la pression des actionnaires, ont décidé d’augmenter à nouveau les tarifs de + 4.5 % pour le mois de juillet 2010.  

 

Le comité de circonscription 

L'Union Européenne : un projet construit par les cartels industriels de l’Allemagne nazie

27/05/2010 15:21 par dlr14ème_62

  • L'Union Européenne : un projet construit par les cartels industriels de l’Allemagne nazie

    L'Union Européenne : un projet construit par les cartels industriels de l’Allemagne nazie

    27/05/2010 15:21 par dlr14ème_62

En septembre 2009, le site « Nos libertés » avait fait paraître un article intéressant sur les connexions entre l’UE et le nazisme. Au vue aujourd’hui, du renforcement totalitaire des oligarques contre les peuples d’Europe, il nous appartenait de vous en faire ou refaire découvrir la teneur. C’est édifiant !

 

L'Union Européenne : un projet construit par les cartels industriels de l’Allemagne nazie

 

Par Nos Libertés le samedi 19 septembre 2009

 

Par le docteur Matthias Rath (Fondation pour la Santé)
Traduction le 19 septembre 2009, par Claude Simon (
Énergie et Harmonie
)

 

L’Union Européenne (UE) est contrôlée par les leviers politiques des pays européens exportateurs de pétrole et de médicaments, à savoir la France et l’Allemagne. Le projet des dirigeants de ces pays, Nicolas Sarkozy (France) et Angela Merkel (Allemagne), saute aux yeux : faire pression sur les pays européens plus petits et plus pauvres pour qu’ils rejoignent le « super-état » sous leur pouvoir absolu. Ils veulent faire du continent européen un gigantesque marché pour le cartel pétro-pharmaceutique et asservir ainsi 500 millions d’Européens prêts à sacrifier leur santé et leur vie aux intérêts de ces multinationales pour des générations à venir.
Toutefois notre Fondation a fait des recherches qui ont mis à jour les racines historiques de l’Union européenne : ses bases ont été dessinées par les Nazis pendant la 2e guerre mondiale. Par exemple, les documents historiques publiés sur notre site
"EU Facts" dévoilent le schéma directeur de l’institut de recherche nazi pour la structure de l’Europe après-guerre. Publié en 1941, le schéma spécifiait déjà tous les aspects principaux de l’UE actuelle, y compris la Commission Européenne et les directives de l’Union Européenne. L’information et les documents sur ce site annoncent le commencement de la fin de l’expérience antidémocratique de l’« UE-Bruxelles ».
De plus, les pétitions de
l’Initiative du Référendum Européen ont été signées par plus de 250 000 personnes, dans toute l’Europe. L’Initiative demande le rejet du Traité de Lisbonne, une « "Europe pour le Peuple et par le Peuple"et un "Référendum pour les Remèdes Naturels". Elle a maintenant des soutiens dans les 27 pays européens.
Le
Tribunal de Nuremberg faisait partie de l’effort des gouvernements américain et alliés pour déterminer les responsabilités dans la 2e guerre mondiale et traduire en justice ceux qui avaient commis des crimes contre l’humanité. Entre 1945 et 1948, plusieurs procès furent tenus dans le Palais de Justice de Nuremberg, en Allemagne. Le plus important fut le procès contre la multinationale pétro-pharmaceutique, IG Farben. Les dirigeants de ce groupe, selon le procureur américain, Telford Taylor, étaient les principaux criminels de guerre, sans qui la deuxième guerre mondiale n’aurait pas pu avoir lieu. Cependant, même si le Tribunal a condamné IG Farben pour ses crimes, il n’a pas complètement réussi à stopper ses agissements maléfiques. IG Farben put rapidement reconstituer les bases de son organisation.
Dès lors, le marketing mensonger de produits pharmaceutiques, chers et souvent mortels, a conduit à la création d’un marché de plusieurs milliards de dollars, basé sur le développement des maladies, plutôt que de leur élimination. Tout en se présentant comme le sauveur du monde des pires maladies endémiques, l’industrie pharmaceutique exploite à fond les maladies et les malades pour leur propre profit. Pire, l’industrie ignore, cache et détruit, des thérapies naturelles efficaces, sans danger, sûres et scientifiquement validées, capables d’éradiquer facilement les principales maladies endémiques de la terre. Le
Projet NT-2 a pour but de créer un second « Tribunal de Nuremberg » pour s’assurer que les crimes du cartel pharmaceutique sont terminés et enterrés une bonne fois pour toutes.

Depuis un quart de siècle, des millions de gens séropositifs ou souffrant du Sida, surtout dans les pays émergents, ingurgitent des produits chimiques hautement toxiques sous le nom trompeur de médicaments antirétroviraux (ARV). On leur a dit que ces drogues toxiques attaquent les virus HIV dans leur corps. Mais, on ne leur a pas dit qu’elles attaquent aussi toutes les autres cellules de leur corps et détruisent leur système immunitaire.
Depuis 25 ans le cartel pharmaceutique mène une des plus vicieuses opérations marketing de l’histoire : la promotion de drogues toxiques qui détruisent le système immunitaire de millions de patients, qui souffrent déjà du syndrome immuno-déficient acquis (Sida). Les conséquences étaient prévisibles : une augmentation constante de déficiences immunitaires provoquées par les drogues, dans les proportions d’un génocide.
Le plus étonnant, c’est qu’aucune information des fabricants de ces « agents de guerre chimique » (les antirétroviraux) ne mentionne le fait scientifique que ces drogues ne peuvent guérir ni du VIH ni du Sida, alors qu’ils y sont obligés par la loi, et que depuis des décennies personne n’a osé les attaquer pour ce mensonge. Mais tout a changé en 2008. La Haute Cour de Londres a jugé un cas historique : le journal anglais "The Guardian" était poursuivi pour déclarations mensongères affirmant que les antirétroviraux sauvent et prolongent des vies. Le Dr Matthias Rath, qui a initié cette plainte avec ses collègues, a donné la possibilité au journal et ses experts, promoteurs des antirétroviraux, de défendre leurs fausses affirmations sous serment. Ils en ont été incapables ! Il est possible de consulter les détails de ce procès en cliquant sur ce
lien.

L’année 2008 eut l’effet d’une douche froide pour le gros business des antirétroviraux (ARV) : les témoignages sous serment du procès ont dénoncé la supercherie. La publication de ces témoignages et arguments scientifiques, et des détails de la capitulation des promoteurs des antirétroviraux face aux preuves scientifiques, donne un précédent légal aux compagnies d’assurance, gouvernements et surtout aux millions de patients pour engager la responsabilité pénale des laboratoires pharmaceutiques impliqués dans ce trafic criminel.
La publication de cette information ferait sûrement sortir de leurs trous les « taupes » du trafic d’antirétroviraux, planquées dans les administrations et les maisons d’édition du monde entier, pour contrer cette éclairage de leurs magouilles et mensonges. Et ce faisant, ils accéléreraient la prise de conscience grandissante de cette fraude massive - condition nécessaire pour y mettre fin – plutôt que de rester cachés comme prévu.
La première réaction est venue du cœur du trafic des drogues antirétroviraux, l’Afrique du Sud. Le "Cape Times", journal contrôlé par un consortium de presse international, a lancé une attaque féroce contre l’ex-président Thabo Mbeki. Le journal accusait le président Mbeki, qui critiquait ouvertement le trafic d’antirétroviraux, d’être personnellement responsable de la mort des Sud-Africains, qui n’avaient pas pris les drogues toxiques antirétroviraux. En contradiction flagrante avec les données scientifiques, l’homme qui a sauvé des milliers de vies en Afrique du Sud en mettant en garde contre l’utilisation de ces poisons mortels, se retrouvait de fait accusé de meurtre.

L’attaque du "Cape Times" se basait sur un article publié par des employés de l’Université de Harvard aux USA. En utilisant le nom de cette prestigieuse institution académique, le journal a tenté apparemment de dénier les faits scientifiques. En y regardant de plus près, le mystère de cette publication dans les "Cap Times" s’éclaircit. David Rockefeller, président du plus gros groupe d’investissement au monde qui contrôle, en autres, plusieurs laboratoires pharmaceutiques, avait, quelques mois auparavant, fait un don record de 100 millions de dollars à l’Université de Harvard... (pour plus plus de détails, vous pouvez cliquer
ici).
En d’autres mots, le cartel de la drogue utilise la couverture des institutions académiques, perçues comme indépendantes et réputées, pour manipuler l’opinion publique en faveur du gros business de la drogue. Mais, il y a une autre question brûlante : quelle est la motivation de ceux qui développent ces produits chimiques toxiques connus pour leurs effets dangereux et mortels sur des millions de personnes, surtout dans le tiers-monde ? La réponse ahurissante se trouve dans un document officiel du gouvernement américain appelé « 
National Security Study Memorandum 200 (NSSM 200). Ce texte est l’œuvre de Henry Kissinger, à l’époque où il était à la fois ministre d’État (secretary of State) et conseiller du Président pour la Sécurité Nationale (National Security advisor). Ce document spécifie la politique de contrôle des populations du tiers-monde comme le sujet de priorité primordiale pour le maintien de la sécurité nationale des États-Unis et des investissements, qui contrôle le gouvernement depuis près d'un siècle.


La promotion à l’échelle mondiale des d’antirétroviraux (ARV), toxiques pour des millions de gens, n’est rien d’autre que l’exécution cynique de ce plan, dissimulée sous le masque d’actions humanitaires. Il y a 70 ans, lorsque le cartel pétro-pharmaceutique lança ses efforts de conquête mondiale, il fallut attendre la fin de la catastrophe de la 2e guerre mondiale avant que les multinationales coupables soient jugées. Pas cette fois !
Les proportions de génocide qu’a pris le trafic des antirétroviraux (ARV) avec l’épidémie de Sida, que tout le monde peut comprendre facilement, nous forcent à analyser de plus près la nature de l’industrie pharmaceutique et de sa relation à la maladie. Plus important, ce modèle industriel basé sur la fraude doit être stoppé le plus tôt possible : il y va de la vie de plus de 6 milliards de personnes aujourd’hui et de toutes les générations futures.
Le site web du
"Relais de la Vie" décrit comment, le 13 novembre 2007, plus de 30 survivants du camp de la mort de Auschwitz et d’autres camps de concentration nazis se sont réunis en Pologne à Auschwitz. Unis par leur credo moral, ce groupe de gens extraordinaires a décidé de peser sur le futur de l’Europe. Lors d’une cérémonie solennelle, les survivants de cet « enfer sur terre » ont partagé leurs expériences du passé et proposé une constitution pour une « Europe pour le peuple et par le peuple ». En reconnaissance de son travail de dénonciation des fraudes et mensonges de l’industrie pharmaceutique, envers la maladie et de mise à nu des principaux moteurs de cette industrie, pendant la guerre mondiale et maintenant, à savoir, le profit aux dépens de la vie, la Fondation pour la Santé du Dr Rath a reçu le "Relais de la Vie" des survivants d’Auschwitz, avec le souhait symbolique de porter le souvenir d’Auschwitz pour les générations futures.

Ce document unique est axé sur la protection de la vie et de la santé des gens, menacés aujourd’hui par les intérêts des multinationales qui tirent des milliards de profits de la commercialisation du corps humain. Le point commun entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) sont les brevets qui monopolisent le marché et les intérêts d’énormes groupes financiers aux dépens de la santé et de la vie de millions d’êtres humains. « Ceci n’est pas une campagne politique mais une question de moralité », dit August Kowalczyk, le fondateur de la Fondation pour l’Hospice d’Auschwitz (Fundacja Hospicjum Oswiecim), principal organisateur de la conférence.
On a beaucoup parlé à la conférence du fait que le camp de la mort d’Auschwitz était la source d’esclaves, pour l’entreprise IG Auschwitz, filiale à 100 % du cartel de la chimie IG Farben, constitué de Bayer, BASF, Hoechst et de quelques autres entreprises chimiques, qui continue de mettre en danger la vie de millions de gens, mais d’une façon moins évidente. La conférence fut aussi organisée par la Fondation pour la Santé du docteur Rath, une organisation caritative qui a aidé à démontrer les fraudes de l’industrie pharmaceutique et à exposer au grand jour l'objectif central de faire du profit aux dépens de la vie, pendant la 2e guerre mondiale et encore aujourd'hui.
Après 60 ans de silence, le site
"Profit aux dépens de la Vie" ouvre au public les archives du procès de Nuremberg contre IG Farben, la plus importante multinationale de chimie et pharmacie de la première moitié du 20e siècle. Publiés en juillet 2007 par la Fondation Rath pour la Santé, les dizaines de milliers de documents montrent, sans aucun doute possible, que la 2e guerre mondiale, qui a coûté la vie à plus de 60 millions de personnes, a été planifiée et financée par le cartel IG Farben, qui à l’époque comprenait Bayer, BASF, Hoechst et d’autres sociétés. Étudiants, enseignants, chercheurs, hommes politiques, et tous les gens du monde entier sont invités à utiliser ces archives, afin de mieux comprendre cette période de l’histoire. C’est important surtout parce que les multinationales continuent aujourd’hui à utiliser la force militaire pour atteindre leurs objectifs globaux.


Pour aller plus loin sur l'Union Européenne :
-
"L'Impasse de l'Union Européenne ?"
- "La Dictature Mondiale des chimistes"


Pour aller plus loin sur le pétrole :
- "L'Empire"


Pour aller plus loin sur l'industrie pharmaceutique :
- "Comprendre la seconde guerre mondiale"
- "La Mafia Médicale"
- "Historique du Cartel pharmaceutique"
- "L'État Pharma"

Pour aller plus loin sur le Sida :
- "Sexe, Mensonge et Sida"

Pour aller plus loin sur les OGM :
- "OGM un projet eugéniste"
- "Après moi le déluge"


Pour aller plus loin sur l'OMC :
- "OMC, les cartels aux commandes"
- "Nous les esclaves de l'OMC"


Pour aller plus loin sur l'OMS :
- "Dieu s'appelle l'OMS"
- "L'OMS et le nucléaire"
- "L'OMS et la pollution élctromagnétique"
- "L'OMS et le tabagisme passif"


Pour aller plus loin sur le Codex Alimentarius :
- "L'Ordre moisi du Codex Alimentarius"

 

 

Article visible sur le lien suivant :

 

http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?tag/nazi/page/2

NDA invité de l'Amphi de France Info

27/05/2010 13:41 par dlr14ème_62

  • NDA invité de l'Amphi de France Info

    NDA invité de l'Amphi de France Info

    27/05/2010 13:41 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xdg60x_nda-invite-de-l-amphi-de-france-inf_news

Nicolas Dupont-Aignan dénonce le nouvel ordre mondial !

26/05/2010 17:20 par dlr14ème_62

  • Nicolas Dupont-Aignan dénonce le nouvel ordre mondial !

    Nicolas Dupont-Aignan dénonce le nouvel ordre mondial !

    26/05/2010 17:20 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xdfn7h_nicolas-dupont-aignan-denonce-le-no_news

Le sacrifice d’Aurélie Fouquet ouvrira-t-il enfin les yeux de nos dirigeants ?

26/05/2010 17:15 par dlr14ème_62

  • Le sacrifice d’Aurélie Fouquet ouvrira-t-il enfin les yeux de nos dirigeants ?

    Le sacrifice d’Aurélie Fouquet ouvrira-t-il enfin les yeux de nos dirigeants ?

    26/05/2010 17:15 par dlr14ème_62

Une nouvelle fois toutes les autorités de la République vont pleurer la disparition d’un policier, cette fois-ci municipal, tombé sous les balles de criminels qui n’ont peur de rien.
Quand comprendra-t-on qu’ils ne craignent plus rien car, tout simplement, il n’y a plus de peine suffisamment dissuasive ?
Je me souviens d’un débat récent à l’Assemblée Nationale où nous n’étions que trois Députés à batailler pour faire adopter un amendement supprimant les remises de peine automatiques pour les condamnés à la prison. La Garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, avait appelé au secours le groupe socialiste et le groupe UMP pour rejeter notre amendement car, selon elle, il fallait pouvoir « tenir » les prisons et laisser un espoir aux détenus. Argument commode, qui masque la raison principale, la paupérisation alarmante de la Justice en France : en effet, l’Etat ne consacre pas assez d’argent à son système pénitentiaire (moitié moins par habitant qu’en Allemagne et en Grande-Bretagne), dont la décrépitude et les carences criantes en moyens humains (greffes, surveillants) suscitent régulièrement les protestations des associations de droits de l’homme et du Parlement.
Le résultat, c’est qu’on cherche par tous les moyens à réduire le taux d’occupation de prisons surpeuplées, y compris en laissant des condamnés dangereux à l’air libre. La France est ainsi le pays démocratique le plus laxiste au monde puisqu’un détenu sait que s’il se conduit correctement en prison, il bénéficiera de 5 mois par année de condamnation de remise de peine. Très concrètement, le braqueur retrouvé avant-hier avait été condamné en 2002 à 12 ans de prison pour agression cruelle, le « saucissonnage » d’un couple de retraités. Dans n’importe quel autre pays, il serait resté derrière les barreaux jusqu’en 2014. Mais en France il est bien sûr sorti à peine la moitié de sa peine purgée !
Comment, dans ces conditions, veut-on faire respecter les forces de l’ordre ?
Comment, dans ces conditions, peut-on garantir la sécurité des Français ?
Combien de temps encore le gouvernement s’imagine-t-il pouvoir rester les bras croisés ?
Combien de morts faudra-t-il attendre pour que la France fasse respecter la loi républicaine ?
Sans compter avec les coupes sombres dans le budget de la Police Nationale, qui s’ajoutent au dénuement de l’institution judiciaire. L’application bornée et stupide de la règle du non remplacement d’un départ en retraite sur deux dans la police aboutit très concrètement à vider nos commissariats de banlieue qui n’ont plus les moyens de leur mission.
Les policiers et les Français dans ces conditions ne peuvent plus croire un instant aux discours de fausse fermeté que multiplie le Président de la République.
C’est pourquoi, afin que le valeureux sacrifice d’Aurélie Fouquet ne soit pas vain, je déposerai une nouvelle proposition de loi pour supprimer les remises de peine automatiques.
NDA


Fin de la retraite à 60 ans : il faut cesser de gérer la pénurie pour renouer avec une économie de croissance !

26/05/2010 12:38 par dlr14ème_62

  • Fin de la retraite à 60 ans : il faut cesser de gérer la pénurie pour renouer avec une économie de croissance !

    Fin de la retraite à 60 ans : il faut cesser de gérer la pénurie pour renouer avec une économie de croissance !

    26/05/2010 12:38 par dlr14ème_62

En avouant la fin de la retraite à 60 ans, le gouvernement s'enferme dans une politique économique malthusienne et injuste, qu'il faut changer d'urgence pour refonder notre système de retraite par répartition.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Fin de la retraite à 60 ans : une posture injuste et inefficace

La fin de la retraite à 60 ans, finalement avouée par le ministre du Travail, constitue une double faute, de forme et de fond.
Sur la forme, Eric WOERTH confirme ce que tout le monde craignait : la concertation gouvernementale n’est qu’un leurre, loin de la démarche ouverte et transparente qui aurait dû être engagée.
Sur le fond, pour plaire et complaire à Berlin et Bruxelles, le gouvernement endosse une posture qui sera aussi injuste qu’inefficace.
Injuste, car comment ignorer que ce sont les ouvriers et les employés, entrés plus tôt que les autres salariés dans la vie active, qui vont payer au prix fort l’addition ?
Inefficace, car à quoi bon relever l’âge légal de la retraite alors que le chômage des plus de 50 ans est chronique dans notre pays ? Les statistiques des retraités vont ainsi diminuer pour accroître celles des chômeurs.
Une autre politique est possible pour remettre à flot la retraite par répartition, sans handicaper notre économie. A condition de tout faire pour renouer avec le plein-emploi, ce qui implique de rompre avec les dogmes bruxellois et de sortir de l’euro, qui tuent la croissance et privent la France de plusieurs millions de cotisations. A condition, aussi, de créer une TVA sociale faisant participer les produits importés au financement de la protection sociale et d’imposer plus justement les revenus du capital (taxe Tobin), comme les banques.
Ainsi, au lieu de gérer la pénurie de richesse anticipée pour 2020 ou 2030, le gouvernement ferait mieux de faire grossir maintenant le gâteau de la croissance et de veiller à le répartir plus équitablement.
Je présenterai mardi 1er juin au ministre du Travail les propositions de Debout la République visant au maintien et à la refondation d’un système juste et soutenable de la retraite par répartition.
 
Nicolas DUPONT-AIGNAN - Député de l’Essonne - Président du rassemblement gaulliste Debout la République

Pourquoi le plan de sauvetage de 750 milliards est un coup d’épée dans l’eau

26/05/2010 12:31 par dlr14ème_62

  • Pourquoi le plan de sauvetage de 750 milliards est un coup d’épée dans l’eau

    Pourquoi le plan de sauvetage de 750 milliards est un coup d’épée dans l’eau

    26/05/2010 12:31 par dlr14ème_62

Dans une tribune publiée dans le quotidien Le Monde, NDA analyse l'impasse du "sauvetage" d'un l'euro qui va étouffer de plus en plus la croissance. Il plaide en conséquence pour une sortie ordonnée et rapide de la monnaie unique, seule issue pour sauver la construction européenne
Cet article, l’un des rares dans les colonnes du quotidien du soir à contester le dogme de l’euro, suscite les commentaires enflammés des abonnés. Vous pouvez les retrouver ici.

Sortir de l’euro pour sauver l’Europe, par Nicolas Dupont-Aignan

Lemonde.fr, lundi 24 mai 2010

Le plan de 750 milliards pour soi-disant sauver l’euro ne résout rien. Il n’aura d’ailleurs fallu que 24 heures aux marchés pour s’en rendre compte.
Refusant d’admettre l’échec de l’euro, les dirigeants européens ont engagé l’Union dans une double impasse, économique et politique.
L’impasse économique réside tout simplement dans l’impossibilité d’appliquer durablement une monnaie unique à des économies trop différentes. Le plan de 750 milliards d’euros ne traite pas la cause du mal : l’euro trop cher pour les économies du Sud (Portugal, Espagne, Italie, Grèce) et la France, dont la compétitivité s’est dégradée au fil du temps face à l’Allemagne. Le résultat est là : les importations augmentent, les exportations ralentissent, les déficits extérieurs se creusent, les pays s’appauvrissent, les déficits budgétaires et les dettes explosent. Seule la dévaluation qui impose d’abord la sortie de l’euro pourrait leur permettre de relancer leur économie pour ensuite rééquilibrer les comptes publics. N’oublions jamais qu’en 1958 le général de Gaulle a pu, avec Jacques Rueff, mener une politique exemplaire de redressement des finances publiques car il avait accepté parallèlement une dévaluation de 18 %.
Après nous avoir expliqué pendant des années que l’euro c’est plus de croissance et le rapprochement des économies, les dirigeants européens désavoués par les faits récitent un nouveau discours incantatoire : il faut instaurer un gouvernement économique.
Mais avec quelle légitimité démocratique et pour quelle politique ? La réponse des intégristes de la Commission et de la Banque centrale européenne sous influence allemande ne s’est pas fait attendre : il faut de la rigueur. Malheureusement cette politique d’austérité déjà avalisée par les dirigeants espagnols, grecs et portugais, va aboutir à l’effet inverse à celui recherché : diminution de la consommation, contraction du PIB, explosion du chômage, diminution des recettes fiscales.
Paradoxalement, la lutte contre les déficits sans croissance aboutit à l’explosion des déficits et de la dette, non à leur diminution. C’est un mécanisme bien connu en histoire économique, dont le fameux épisode du "Bloc-or" imposé par Laval en France entre 1932 et 1935, a abouti au saccage de l’économie française durant l’entre-deux-guerres ; pendant ce temps, cette même déflation installait Hitler au pouvoir en Allemagne… Aujourd’hui, on se propose même d’inscrire ces politiques de déflation dans le marbre d’une "gouvernance européenne" exclusivement punitive et quasiment pas solidaire, comme vient de le rappeler Angela Merkel, refusant une "Union des transferts financiers". Voudrait-on tuer le malade qu’on ne s’y prendrait pas autrement !

MAIS L’IMPASSE N’EST PAS SEULEMENT ÉCONOMIQUE, ELLE EST AUSSI POLITIQUE.

Tout d’abord, le plan de soutien de 750 milliards n’est que virtuel et il calera aussitôt qu’on voudra le mettre en œuvre. A l’exception du premier versement à la Grèce, dès qu’il s’agira de passer à la caisse pour des sommes beaucoup plus importantes, bien évidemment, plus personne ne voudra payer. Les peuples du Nord ne voudront pas mettre la main à la poche pour ceux du Sud. En désavouant Madame Merkel et en lui faisant perdre la majorité au Bundesrat, les électeurs allemands l’ont clairement dit. Ils ne veulent pas payer ni s’endetter pour financer à fonds perdu les économies du Sud. Les peuples du Sud de leur côté ne voudront pas subir des politiques d’austérité qui, loin de résoudre leurs problèmes de compétitivité, vont les aggraver. Les troubles sociaux aboutiront obligatoirement à des soubresauts politiques.
On le voit, l’euro n’est pas réformable. La seule solution reste donc bel et bien le retour des monnaies nationales, qui pourraient être assorties d’un euro monnaie de réserve les surplombant et garantissant une coordination économique volontaire. Le plus tôt serait le mieux, car il est bien entendu préférable d’opérer ce changement tant qu’il en est encore temps, en bon ordre, plutôt que sous la contrainte de l’urgence. Et qu’on arrête de faire croire que la disparition de l’euro dans sa forme actuelle signerait la disparition de l’Europe. L’existence de pays comme la Suède et le Danemark, qui refusent l’euro tout en étant des membres exemplaires de l’Union européenne, démontre s’il en était besoin que ce discours de peur ne repose sur aucun fondement sérieux !
Hélas, les dirigeants européens ne veulent pas entendre raison… Quand comprendront-ils qu’en s’arc-boutant pour défendre coûte que coûte l’euro, ils éloignent les peuples de la construction européenne et prennent le risque de la déconsidérer définitivement ? Pendant ce temps, la Chine, le Brésil, l’Inde, laissent déprécier leur monnaie pour gagner des parts de marché, mettent en œuvre un protectionnisme déguisé pour défendre leurs plus belles entreprises et investissent massivement dans l’éducation, la connaissance, la science.
Bâtir des coopérations industrielles à la carte, multiplier les partenariats scientifiques, faire revenir les dizaines de milliers de chercheurs européens exilés aux Etats-Unis, redonner une dignité par le travail et un espoir aux jeunes générations, mettre en œuvre une politique familiale pour renouveler la démographie… Voilà les vrais défis !

Nicolas Dupont-Aignan est député de l’Essonne et président du rassemblement gaulliste Debout la République.